Mouvement nationaliste pour la France aux Français

Nouveau

Accordéon – Nous voulons rester français ; Les lansquenets (par Lorraine Nationaliste)

Les chants nationalistes « Nous voulons rester français » et « Les lansquenets »  à l’accordéon, par un membre de Lorraine Nationaliste

Dimanche 26 octobre : Action militante de Paris Nationaliste

Les militants parisiens distribueront le dimanche 26 octobre, le tract « Pour le transfert de la dépouille du Maréchal Pétain à Douaumont » dans les alentours du métro Maubert-Mutualité (ligne 10). Rendez-vous à 12h à la sortie du métro.
Pour les retrouver vous pouvez les joindre au 06.65.60.46.50.

Au menu :
État des lieux, distribution du tract et dialogue, discours, chant groupé de « Maréchal nous voilà ! » (action en partie filmée). Préparez-vous !

Qui vive ? France !

10606073_1491427971121039_2056230583602002695_n

Les homosexuels au cœur du synode sur la « famille »

Les évêques catholiques ont voté samedi le document final du « synode sur la famille ». S’il ne concerne qu’un passage sur 62, c’est le cas des pédérastes qui a été mis sur le devant de la scène et qui a été quasiment le seul sujet évoqué par les médiats. Ce passage sur les déviants sexuels a été approuvé à une large majorité des évêques (118 voix contre 62), sans toutefois être considéré comme officiellement accepté comme émanant du consensus synodal : chaque paragraphe nécessite le vote de deux tiers des évêques, soit au moins 123 voix, pour être adopté. La majorité simple, avec 183 votants, est de 92 voix. La première version de ce passage était particulièrement provocateur [Lire la suite]

la_decadence_c_est_maintenant-revolte_contre_le_monde_moderne

FN : le responsable homofou de Nancy suspendu

Pierre Ducarne, qui passe ses soirées à charrier notre section sur twitter en nous insultant de « dégénérés » (le comble), vient de se faire suspendre du Front National !

L’article :

Selon Pascal Gannat, lecteur des Nouvelles de France et militant historique du Front national, Marine Le Pen a suspendu mercredi Pierre Ducarne de ses fonctions au sein du parti. Le militant LGBT est convoqué en commission de discipline, et de plus avec un second motif : des propos agressifs tenus contre Bruno Gollnisch.

Du coup, sur Twitter, Pierre Ducarne tente de donner des gages tout en se réjouissant du fait que la loi Taubira, affirme-t-il, ne pourra pas être abrogée :

Capture

http://www.ndf.fr/nos-breves/15-10-2014/fn-le-responsable-homofou-de-nancy-suspendu#.VD_iqRZFtHZ

La secte Vatican II : les homosexuels « ont des qualités à offrir à la communauté chrétienne »

Dans un document présenté lundi à mi-synode, le Vatican « reconnaît que les homosexuels ont des dons à offrir à la communauté chrétienne ». Un changement de ton qui soulève la colère des conservateurs qui dénoncent une « trahison » de la famille.

Pape-François-joie

Changement de ton notable au Vatican. Dans un document présenté lundi 13 octobre, à mi-parcours d’un synode historique sur la famille, l’Église annonce que les homosexuels « ont des dons et des qualités à offrir à la communauté chrétienne ».

L’Église ne revient certes pas sur sa condamnation des actes homosexuels et son opposition au mariage entre personnes de même sexe, mais semble entamer doucement une réflexion, considérant que « la question homosexuelle se présente comme un défi éducatif important ».

Le document s’interroge également  sur la capacité de l’Église à « accueillir ces personnes en leur garantissant un espace de fraternité » et sur celle des communautés à les accueillir « sans compromettre la doctrine catholique sur la famille et le mariage ».

Des formules à éviter

Un certain nombre de participants au synode, qui se tient à huis clos, pensent également que l’Église devrait adoucir son vocabulaire lorsqu’elle condamne les homosexuels, et éviter des formules comme « intrinsèquement désordonnés ». C’est l’expression utilisée par Benoît XVI, le prédécesseur de François, dans un document rédigé avant son élection au trône de Saint-Pierre, alors qu’il était encore le cardinal Ratzinger.

[Lire la suite]

RIVAROL persécuté, Jérôme Bourbon menacé, l’Engeance veut les exterminer

Texte rédigé par l’équipe de RIVAROL

Acharnement contre RIVAROL : lourde condamnation, poursuites contre Bourbon et Chard !

Le pouvoir socialiste et ses alliés, les associations dites antiracistes, ont décidé de tuer RIVAROL. En janvier, contrairement à la loi, la direction de Monoprix sous la pression des associations communautaires, avait cessé de proposer notre hebdomadaire à la vente. Et nous avions été prévenus par un coup de fil anonyme que Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, avait décidé d’en finir avec RIVAROL. Plutôt que de nous interdire purement et simplement, comme il l’a fait pour l’Œuvre française, les Jeunesses nationalistes et les groupements dirigés par Serge Ayoub, l’idée est de nous asphyxier financièrement, de nous étouffer à coup de procédures, de poursuites, de procès et de condamnations.

UNE VOLONTÉ D’ASPHYXIE FINANCIÈRE

Le mercredi 30 octobre, à 13h30, Chard et Jérôme Bourbon sont cités à comparaître devant la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris pour l’éditorial du 16 janvier 2014 titré « L’insupportable police juive de la pensée » selon l’expression de feu Annie Kriegel et pour le dessin de Chard l’accompagnant en une. Dans le même numéro de RIVAROL sont également poursuivis plusieurs extraits de la chronique d’Hannibal intitulée « France juive contre France BBB » mais pas l’auteur de l’article, jusque-là protégé par le pseudonyme. Le Parquet nous poursuit, à l’instigation de la LICRA, laquelle s’est portée partie civile, ainsi que la Ligue des droits de l’homme. Dans un autre volet du dossier portant toujours sur ce même numéro de RIVAROL, c’est une obscure association, dont nous ignorions jusque-là l’existence, le Rassemblement des avocats juifs de France (R.A.J.F.) présidé par un certain Bernard Cahen et ayant pour avocat le fameux Christian Charrière-Bournazel, bien connu du professeur Faurisson contre lequel il tonne dans les prétoires, qui nous réclame 65 000 euros de dommages et intérêts et requiert la publication du jugement dans cinq journaux au choix de la partie civile, ce qui ajoute 25 000 euros, chaque publication judiciaire coûtant 5 000 euros. C’est donc près de 100 000 euros qui nous sont réclamés, sans compter les amendes éventuelles et les dommages et intérêts réclamés par la LDH et la LICRA.
Il y a donc bel et bien une volonté d’assassinat à notre encontre car ces associations savent bien que la trésorerie d’un journal d’opinion comme le nôtre est faible et que si nous pouvons continuer à paraître depuis plus de soixante ans c’est au prix d’efforts et de sacrifices de chaque instant qu’une lourde condamnation judiciaire peut balayer d’un coup.

DE LA PRISON POUR JÉRÔME BOURBON ?

Et comme si cela ne suffisait pas, le 26 septembre, la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris a condamné notre directeur à 8 000 euros de jours-amende, soit 100 jours-amende à 80 euros. Si Jérôme Bourbon ne paie pas l’intégralité de cette somme d’ici 100 jours, il ira en prison. Lors de l’audience, le 25 juin dernier, le procureur de la République avait requis 5 000 euros d’amende, soit 1 00 jours-amende à 50 euros, le tribunal est allé nettement au-delà de ce que demandait le procureur, ce qui est relativement rare et témoigne de l’hostilité idéologique de juges dont il faut rappeler qu’un tiers font officiellement partie du très gauchiste Syndicat de la magistrature.
Dans son réquisitoire, le procureur avait expliqué que la question de la prison ferme se posait sérieusement pour Jérôme Bourbon, que les amendes et la prison avec sursis ne suffiraient plus dans l’avenir mais que le tribunal aurait dans les prochains dossiers à se poser sérieusement la question de l’emprisonnement effectif du directeur de RIVAROL. Si tel était le cas, Jérôme Bourbon prendrait en amont des dispositions pour que le journal puisse continuer à paraître en son absence forcée, mais cette évocation de plus en plus explicite de la prison pour notre directeur prouve à quel point la répression devient chaque jour plus impitoyable, plus délirante, plus fulgurante.
Jérôme Bourbon a été condamné à 8 000 euros pour avoir publié, le 31 mai 2013, un article d’un jeune collaborateur, écrivant sous le pseudonyme de Jean-Michel Eriche, et consacré au festival de Cannes 2013. Dans cet article, le journaliste estimait que le festival faisait la part belle aux pornocrates, aux invertis et aux sionistes. Le tribunal a estimé, sans le démontrer, que le mot sioniste était employé comme synonyme de juifs, tour de passe-passe qui a permis aux magistrats de condamner le prévenu pour incitation à la haine raciale et injure raciale envers les juifs. Ainsi que l’ont aussitôt annoncé pour s’en féliciter différents sites juifs et sionistes, ce jugement fera jurisprudence et l’on pourra être désormais condamné en justice même si l’on n’emploie que le terme sioniste alors même que le sionisme n’est ni une race, ni une nationalité ni une religion. Nous vivons vraiment une époque ubuesque où l’on ne peut plus rien dire.

AIDEZ-NOUS, AIDEZ-NOUS VITE !

Plus que jamais, chers amis lecteurs, l’avenir de RIVAROL est entre vos mains. Dans les semaines et les mois qui viennent, nous avons besoin de votre soutien, et de votre soutien renforcé. Si tous les abonnés et lecteurs au numéro de RIVAROL pouvaient verser à l’Association des Amis de RIVAROL ne serait-ce que 10, 20 ou 30 euros, cela nous serait une aide précieuse. La loi nous interdisant les appels aux dons aux fins de payer des condamnations financières pénales, cet appel servira à financer des frais de défense, de procédure qui ne sont pas négligeables pour une petite structure comme la nôtre.
Que l’on adhère massivement à l’association des Amis de RIVAROL (l’automne est traditionnellement la période où l’on reprend sa cotisation annuelle), que l’on fasse aussi des dons par Paypal via notre site Internet <www.rivarol.com>, tous les dons, petits ou grands, sont les bienvenus. Chaque donateur sera personnellement remercié.
Que toutes les personnes qui le peuvent n’hésitent pas à s’abonner à RIVAROL, soit à l’abonnement papier (114 euros pour un an, 64 euros pour six mois, 194 euros pour deux ans), soit à l’abonnement numérique (80 euros par an), par prélèvement automatique mensuel (12 euros par mois). Nous faisons un effort ces temps-ci pour placer plus d’exemplaires dans les kiosques et pour desservir davantage de points de vente, qu’on n’hésite pas à acheter régulièrement RIVAROL en kiosques. Si l’on veut connaître précisément les points de vente où RIVAROL est actuellement présent, il faut soit nous téléphoner au 01-53-34-97-97, soit envoyer un courriel à <tuileries@rivarol.com>.
AIDEZ-NOUS, AIDEZ-NOUS VITE, tant qu’il en est encore temps. Demain il sera trop tard.

10461462_711350285602101_8221916544490554436_n

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 1 272 autres abonnés