Mouvement nationaliste pour la France aux Français

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Dissolutions : pas de décision concernant l’Œuvre française avant la fin 2014

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Le Conseil d’État a confirmé hier la dissolution de deux groupes d’extrême droite, Troisième voie (TV) et les Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), tout en annulant celle concernant une association satellite, Envie de rêver, qui gérait un bar associatif à Paris. Le jeune Esteban Morillo avait fréquenté ce local et les deux partis précités, ce qui avait précipité leur dissolution.

Bien que le jeune homme n’eut aucun lien avec l’Œuvre française ni les Jeunesses nationalistes (JN), Manuel Valls avait profité de cette occasion pour prononcer la dissolution des deux mouvements nationalistes, dans le collimateur des occupants juifs depuis des années, et singulièrement du Congrès juif mondial les mois précédents. Le recours présenté par l’Œuvre française contre ce décret est actuellement « en cours d’examen » et la décision ne sera rendue qu’au « cours du dernier trimestre 2014 » a précisé le Conseil d’État.

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Thermopyles : histoire d’un combat héroïque et hommage des nationalistes grecs

Bataille fondatrice pour la Grèce et l’Europe, la bataille des Thermopyles est le symbole du sacrifice ultime pour le bien de la patrie et la sauvegarde de la civilisation face à l’invasion. Durant l’été 480 avant notre ère, les barbares lancèrent une immense armée à l’assaut de la Grèce. Ce danger poussa les cités grecques, minées par d’importantes oppositions, à s’unir. La quasi-totalité des cités envoya un contingent vers la côte de la mer Égée où arrivait l’armée perse.

Après une manœuvre de la flotte grecque, l’armée terrestre fut surprise par l’ennemi et de nombreux soldats prirent la fuite. Alors que le combat semblait perdu pour les Grecs, le roi spartiate Léonidas, à la tête de quelques centaines d’hommes, 300 hoplites de Lacédémone et quelques centaines d’autres soldats, principalement 700 Thespiens, décida de freiner l’invasion dans le défilé des Thermopyles. «On ne recule pas ! ».

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30 juillet 1998 : mort de Maurice Bardèche

bardeche_0001-150x150Maurice Bardèche est né le 1er octobre 1907 à Dun-sur-Auron.

Son intelligence et son travail lui permettent d’obtenir une bourse grâce à laquelle il poursuit de brillantes études. Il est admis en hypokhâgne au lycée Louis le Grand où il rencontre celui qui deviendra son meilleur ami : Robert Brasillach. Ils intègrent tous deux, en 1928, le célèbre établissement de la rue d’Ulm, l’Ecole normale supérieure, dans une promotion qui regroupe notamment Jacques Soustelle, Thierry Maulnier et Roger Vaillant.

Ses études se terminent avec l’agrégation de lettres qu’il obtient en 1932. Il est désormais professeur. Il assurera des cours à la Sorbonne avant d’être titularisé à l’Université de Lille en 1942.

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Yvan Benedetti : “Le problème est celui du judaïsme politique…”

Rivarol n° 3152 du 31 juillet 2014.

Propos recueillis par Jérôme BOURBON.

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RIVAROL : Yvan Benedetti, vous qui avez été en première ligne en tant que directeur de campagne de Bruno Gollnisch lors de la campagne interne au Front National pour la succession de Jean-Marie Le Pen, que pensez-vous de l’affrontement public entre le père et la fille ?

Yvan BENEDETTI : J’ai été heureux de lire dans vos colonnes, les propos très durs et très justes que Jean-Marie Le Pen tient contre la Dédiabolisation. Le seul problème, c’est qu’il a trois ans et demi de retard. Quand j’étais au Front National, j’ai été convoqué deux fois devant la Commission de discipline : une première fois, à l’automne 2010, à la demande de Jean-Marie Le Pen, encore président du mouvement, pour cause de double adhésion à la fois au FN et à l’OEuvre française. Et cela alors même qu’il m’avait assuré, en tête à tête, que mon appartenance à l’OEuvre française ne posait aucun problème… J’avais alors été totalement blanchi, mais passons ! Lors de la deuxième comparution, le 16 juin 2011, à la demande cette fois-là de Marine Le Pen devenue entre-temps  présidente, j’avais fait, déjà, le procès de la dédiabolisation devant les principaux dirigeants du mouvement qui composaient cette commission. J’avais alors dénoncé la dédiabolisation comme un monstre froid qui allait dévorer ses propres enfants. Ce n’est pas au système et aux media de décider de la légitimité de ses opposants. L’état d’esprit qui doit être le nôtre sur cette question se résume aux propos tenus par Jaurès, qui se demandait quelles bêtises il avait pu dire quand, à l’Assemblée nationale, il était applaudi par la droite. J’avais utilisé la formule que Le Pen reprend dans l’entretien qu’il vous a accordé le 3 juillet : « La diabolisation ne dépend pas de nous ». Tout cela sous le regard approbateur du fondateur du FN. La question à poser est donc celle-ci : pourquoi Jean-Marie Le Pen a-t-il livré le mouvement à sa fille et aux tenants de la dédiabolisation, et cela sans aucune contrepartie ? Il y avait d’autres possibilités comme celle du ticket que je défendais, à l’époque avec d’autres : Marine Le Pen candidate à l’élection présidentielle pour élargir notre base électorale et Bruno Gollnisch à la tête du mouvement comme garant du programme historique du FN.

R. : Pensez-vous que Jean-Marie Le Pen garde une marge de manoeuvre à l’intérieur du Front et existe-t-il une possibilité de défendre en interne une politique alternative à la dédiabolisation ?

Y. B. : La réponse est Non. Jean-Marie Le Pen, tout comme Bruno Gollnisch, a perdu la main et cela était prévisible. En ce sens, la lettre ouverte du père adressée à sa fille, tout comme l’entretien qu’il vous accorde après vous avoir fait un procès, sont révélateurs de l’impuissance dans laquelle il se trouve. J’ai lu ici ou là que certains préconisaient de retourner au Front avec l’arrière-pensée de peser lors du prochain Congrès de novembre. Tout cela est farfelu. La purge qui a suivi l’accession de Marine Le Pen à la tête du Front National a vidé le mouvement de ses cadres les plus nationalistes. Ceux qui restent — nous avons encore un certain nombre de soutiens à l’intérieur du mouvement —, n’ont ni l’organisation pour proposer une alternative, ni d’ailleurs la volonté de s’opposer à la ligne officielle. Cette vision relève d’une méconnaissance du fonctionnement interne du mouvement. Quant à l’appel de Jean-Marie Le Pen, dans vos colonnes, au nécessaire « rassemblement de tous les patriotes sans exceptions » si ce n’est « dans le même parti […], au moins dans les mêmes alliances », j’ai bien peur que cela ne soit que des déclarations vides de sens.

Si c’était le cas, pourquoi alors la présidente du FN a-t-elle écrit au préfet de Lyon, M. Carenco, représentant socialiste du ministre de l’Intérieur de l’époque M. Valls, afin de demander de ne pas distribuer le matériel électoral de notre liste Vénissieux Fait Front alors que les Bleu Marine n’avaient pas réussi à présenter une liste dans cette commune ? C’eût été là une bonne occasion de réaliser l’alliance dont parle Jean-Marie Le Pen. Non, la réalité est que Marine Le Pen a rallié le système et que le combat de redressement et de rétablissement de la France passe par le renforcement d’une alternative révolutionnaire crédible. C’est ce à quoi travaillent les nationalistes.

R. : La condamnation d’Anne-Sophie Leclere a été beaucoup commentée. Quelle est votre analyse par rapport à cette parodie de justice ?

Y. B. : L’affaire Leclere est symbolique à plus d’un titre. Elle est révélatrice tout à la fois des dérives tyranniques d’un système de plus en plus arbitraire et de l’état d’esprit de ceux qui nous mènent une guerre totale. Cette condamnation, suite à une plainte du parti Wawari, fondé par Mme Taubira, a été rendue par un tribunal politique et ethnique. Son président est membre du fameux Syndicat de la magistrature, à rebaptiser Syndicat des Cons de la Magistrature, et la lecture du jugement démontre que la prétendue justice n’a pas été rendue sur des critères purement juridiques mais plutôt sur des critères raciaux. Anne-Sophie Leclere jugée à Cayenne a fait l’objet d’un jugement ethnique rendu par un tribunal ethnique. Il faut prendre conscience qu’une guerre totale est menée aujourd’hui contre la race blanche. A l’avant-garde, en voltigeuse de pointe, se trouve Taubira dont le moteur d’action est le racisme anti-blanc. N’oublions pas qu’elle est à l’origine de la Loi du 21 mai 2001 tendant à la reconnaissance des traites et des esclavages comme crime contre l’humanité. Dés lors que l’on entend parler de lois dites mémorielles et antiracistes, il faut tirer la chasse. Elles n’ont pour seul but que d’éradiquer toutes velléités de résistance à notre destruction programmée, en détruisant nos défenses immunitaires tel « le sida mental » dont parlait feu Louis Pauwels. Cette condamnation prouve, s’il en était encore besoin, que la dédiabolisation ne sert à rien. Le Front national a aussi été condamné à 30 000 euros. Pourtant, il avait fallu moins de temps qu’il ne faut pour le dire pour que cette brave militante fût chassée du parti. Nos ennemis ne font pas de différence entre ceux qui se cachent derrière leur petit doigt comme les tenants de la dédiabolisation des Bleu Marine et ceux qui luttent en première ligne contre la subversion.

Suite de l’entretien dans Rivarol, disponible le 31 juillet 2014.

Site du journal  Rivarol

29 juillet 1883 : naissance du Duce Benito Mussolini

benito-mussolini-214x300Benito Amilcare Andrea Mussolini est né le 29 juillet 1883 à Dovia di Predappio dans la province de Forlì en Émilie-Romagne.

Fils du forgeron Alessandro Mussolini et de l’institutrice Rosa Maltoni, Benito naît dans une petite maison à Varani dei Costa, un hameau de la commune de Dovia di Predappio

Les prénoms Benito Amilcare Andrea lui sont donnés par son père, socialiste, désireux de rendre hommage à Benito Juárez, héros libéral et républicain face à l’intervention française et ex-président du Mexique, à Amilcare Cipriani, patriote italien et socialiste, et à Andrea Costa, premier député socialiste élu au parlement italien.

Il a un frère, prénommé Arnaldo en hommage au moine révolutionnaire romagnol de Brescia et une sœur prénommée Edvige.

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