Mouvement nationaliste pour la France aux Français

Nouveau

Alexandre le Grand, à jamais le plus grand de tous les conquérants !

Alexandre le Grand, né le 21 juillet 356 av. J.-C. à Pella, capitale du royaume de macédoine, mort le 11 juin 323 av. J.-C. à Babylone, et l’un des personnages les plus célèbres de l’Antiquité. Jamais aucun homme dans toute l’histoire de l’humanité n’a réussi à conquérir autant de terres en un temps aussi limité. Nous vous le présentons brièvement aujourd’hui, n’hésitez pas à l’aide d’internet à vous intéresser en détail à ce personnage très intéressant.

alexandre-le-grand-1
Couronné Roy à 20 ans, victorieux de nombreux combats, Alexandre conquis un immense empire allant de la Grèce à l’Inde. Par ses succès militaires, il contribua également au développement de la culture grecque en dehors de ses frontières.

FILS DE DIEU

Sa mère, Olympias, princesse d’Epire, le convainc qu’il est le descendant de Zeus par son père, Philippe II, et d’Achille par elle-même. Le jeune Alexandre a pour précepteur l’illustre Aristote, qui l’initie à la culture grecque. Il découvre les héros de l’Iliade, auxquels il rêve de ressembler. Il est intelligent mais aussi doué de bonnes qualités physiques.

Très tôt, son père lui fait partager son pouvoir. Il lui confie le commandement de la cavalerie à la bataille de Chéronée (338 avant J.C). Alexandre s’illustre en exterminant le bataillon sacré des Thébains. Philippe II souhaite unifier les cités grecques pour ensuite attaquer les Perses. Il forme la ligue de Corinthe, regroupant toutes les cités sauf celle de Sparte, et déclare la guerre à la Perse. Il est assassiné en 336 avant J.C. Alexandre est alors proclamé Roy de Macédoine.

ROY A VINGT ANS

Alexandre annonce dès le départ son intention de poursuivre l’œuvre de son père. Le nouveau Roy doit marquer son autorité. Il assoie fermement son pouvoir sur le royaume avant de partir en – 334 à la conquête de l’Asie mineure. Son armée compte environ 35.000 fantassins et 5000 cavaliers. Alexandre débarque à l’endroit présumé de la cité troyenne. L’armée perse, supérieure numériquement, tente de l’arrêter sur les rives du Granique. Mais ce sont les soldats macédoniens qui s’imposent. Le roi Perse Darius III Codoman prend la fuite. Durant cette bataille, Alexandre a failli être tué à plusieurs reprises selon la légende.

Alexandre mène ensuite une opération stratégique : occuper les côtes perses afin d’empêcher que les Perses quittent le territoire et tentent d’envahir la Grèce. Plusieurs villes se rendent sans résistance et Alexandre y restaure la paix. Le Roy macédonien s’empare des autres villes par la force.

UN CONQUÉRANT INÉGALÉ

Dans la plaine d’Issos (la Syrie actuelle), l’armée grecque se mesure aux 600.000 soldats perses. Alexandre triomphe et Darius s’enfuit en Syrie. Plutôt que de le poursuivre, Alexandre décide de continuer ses conquêtes. La ville de Tyr lui résiste pendant sept mois avant de se soumettre (en août 332). Il s’attaque à Gaza, puis à l’Égypte où il est accueilli en libérateur (les Egyptiens n’appréciaient pas les Perses). Il chasse de la capitale Memphis le tyran perse qui y régnait. Le roi macédonien fonde, dans le Delta du Nil, la première colonie grecque égyptienne, Alexandrie. La ville deviendra un centre rayonnant de l’hellénisme. Alexandre règne en maître sur l’Asie hellénique et la Méditerranéenne.

Empire Alexandre_2Au printemps 331, Alexandre décide de partir à Babylone, où s’est réfugié Darius. Le Grand Roy s’y est rebâti une importante armée. Le 1er octobre, à Gaugamèles, l’armée d’Alexandre prend une nouvelle fois le pas sur l’armée perse. Darius s’enfuit laissant derrière lui un large trésor et Alexandre pénètre triomphalement dans Babylone. Il devient Roy de l’Asie.

Poursuivant ses conquêtes des grandes capitales de l’Empire achéménide, Alexandre soumet successivement Suse, Persépolis et Pasargades, la dernière capitale perse. Darius finira par mourir assassiné dans les montagnes iraniennes, où il s’était caché.

LA RUPTURE AVEC SES SOLDATS

Au printemps 327 avant J.C, Alexandre part avec une armée de 120.000 personnes pour les vallées de l’Indus. Il se rend à la limite du royaume perse en 326 avant J.C. Le roi Poros veut empêcher les Macédoniens de franchir le fleuve. Ses troupes, renforcées par des éléphants, affrontent violemment celles d’Alexandre mais finissent par s’incliner. Alexandre prend possession de tout le Pendjab et apporte la culture grecque à la région.

Arrivé aux bords de l’Hyphase, Alexandre veut continuer vers le Gange mais ses soldats, harassés par la mousson, refusent de continuer. Alexandre finit par céder et fait dresser douze autels pour les dieux, autour d’une colonne portant l’inscription: « Ici s’est arrêté Alexandre. »

LA MORT DU HÉROS

Alexandre le Grand fut frappé par une forte fièvre qui l’emporta en une dizaine de jours. Le grand maître de la Grèce, de l’Egypte et de l’Asie, s’éteint le 13 juin 323 avant J.C à l’âge de 33 ans. Le gigantesque Empire qu’Alexandre a conquis en une décennie seulement ne lui survivra pas. Dès sa mort, n’ayant pas nommé de successeur, il sera partagé entre ses généraux. Voulant être considéré comme un dieu, Alexandre y est presque parvenu puisqu’il a réussi à figurer dans la Bible.

Godefroy de Bouillon, héros lorrain !

Qui était Godefroy de Bouillon, ce brave Croisé ayant donné la composition du blason lorrain ?

emile-signol-godefroy-de-bouillon-duc-de-basse-lorraine-elu-avoue-du-saint-sepulcre-de-jerusalem-en-1099-n-7347364-0

Godefroy de Bouillon
, né vers 1058 et mort le 18 juillet 1100 à Jérusalem, est un chevalier franc. Premier souverain du royaume de Jérusalem au terme de la première croisade, il est un descendant de Charlemagne et, comme son illustre ancêtre, un personnage de légende. Il est, dès le Moyen-Âge, considéré comme un héros.

En 1095, le nouveau pape Urbain II appelle à la croisade pour libérer Jérusalem et venir à l’aide de l’Empire byzantin qui est l’objet d’attaques musulmanes. Godefroy de Bouillon est l’un des premiers à répondre à cet appel et devient l’un des principaux chefs de la première croisade. Pour financer son départ, il vend le château de Bouillon. Le départ a lieu le 15 août 1096, accompagné d’une suite nombreuse. Les Croisés ont pour objectif principal de libérer la Terre Sainte des musulmans et d’y établir un Royaume.

Le siège durait depuis des semaines et le sort ne semblait pas décidé à choisir le camp des vainqueurs car si la situation des assiégés n’était pas bonne, celle des assiégeants ne valait guère mieux. Fatigués par les combats, le rude climat et les privations, décimés par les maladies, les Croisés s’affaiblissaient de jour en jour. Un matin, Godefroy, désespéré, implora la Ciel de lui envoyer un signe pour savoir s’il voulait la victoire des armées chrétiennes. Quand il acheva sa prière, trois oiseaux blancs apparurent dans le ciel.

Aussitôt, Godefroy s’écria: “Seigneur, si vous avez décidé de notre victoire, daignez guider la flèche que je vais lancer et permettez que j’abatte un de ces oiseaux”. Il banda son arc et tira. La flèche partit dans les airs et toucha non pas un oiseau, mais les trois en même temps ! Un grand cri s’éleva dans les troupes, on cria au miracle. Godefroy brandit son épée en clamant: “Dieu le veut ! Dieu le veut ! Aux échelles” Les préparatifs rapidement achevés, Godefroy ordonna l’attaque et, au bout de plusieurs heures d’un combat acharné Jérusalem fut prise le 15 juillet 1099. C’est en souvenir de ce jour que les trois oiseaux de Godefroy de Bouillon, devenus alérions, figurent sur le blason Lorrain.

La couronne de Roy de Jérusalem lui est proposée après la prise de la ville, mais il la refuse, arguant qu’il n’est pas digne de porter une couronne d’or là où Jésus-Christ a dû porter une couronne d’épines. Il accepte le titre d’Avoué du Saint-Sépulcre et se contente de la charge de baron.

Ce choix signifie qu’il considère la Terre sainte, et Jérusalem avant tout, comme la propriété du Christ et donc, par extension, du Saint-Siège. Il se positionne ainsi en serviteur, en défenseur de l’Église. Il est nominalement seigneur du Saint-Sépulcre tout en se maintenant sous l’autorité ecclésiastique. Son titre lui confère les responsabilités suivantes : il doit d’abord avec ses vassaux garder Jérusalem et le tombeau du Christ, puis distribuer des terres aux chevaliers, conquérir et pacifier les villes aux alentours, rendre la justice et pérenniser l’économie locale.

Godefroy décède le 18 juillet 1100 en revenant d’une expédition contre le sultan de Damas, vaincu devant Ascalon ; on soupçonne qu’il ait été empoisonné après avoir mangé une pomme de cèdre que lui a offerte l’émir de Césarée.

Boris Le Lay condamné à 3 mois de prison ferme pour écrits politiquement incorrects

Lu sur BREIZATAO

lelayCapture_d_e_cran_2013_08_09_a_02_11_54

Notre éditorialiste Boris Le Lay, 33 ans, a été condamné par le tribunal correctionnel de Paris à 100 jours de prison a-t-on appris par l’AFP aujourd’hui. Le motif en est “des écrits antisémites” datant de 2010. Lui était reproché d’avoir écrit que les juifs étaient « surreprésentés chez les violeurs et autres désaxés mentaux » et qu’ils avaient une « nature exclusivement parasitaire et improductive ».

La peine d’emprisonnement sera exécutée si notre éditorialiste ne s’acquitte pas d’une somme de 50 euros par jour pendant 100 jours. Son passeport lui a été retiré sur ordre des ministères de l’Intérieur français et des Affaires Etrangères.

Nous avons bien sûr sollicité notre éditorialiste sur cette condamnation dont s’est fait l’écho la Ligue de Défense Juive :

“Je n’ai pas été averti de la tenue du procès. Je n’avais en conséquence pas d’avocat. Mais c’est là un détail puisqu’il s’agit d’une décision politique pour un pseudo délit de nature politique. En septembre, c’est Fabrice Bourbon, du journal Rivarol, qui a été condamné à 80 jours de prison moyennant amende pour avoir utilisé le terme “sioniste” dans un sens qui ne plaisait pas au Sanhédrin. Plus récemment, l’essayiste Alain Soral s’est vu menacer de 3 mois de prison ferme pour avoir égratigné le journaliste juif Frédéric Haziza” nous confie-t-il.

Avant d’ajouter :

“Je ne travaille pas dans le diamant, ni au Fonds Monétaire International. Je ne suis pas non plus un cousin de Roger Cukierman. Je ne dispose pas des sommes évoquées, n’ayant que ma seule plume en guise de bien propre. L’Etat Français n’a qu’à me boucler pour délit d’opinion, c’est une chose à laquelle un nationaliste breton, catholique de surcroît, s’expose par définition. Ce que je perds en temps je le gagnerai au moins en honneur”.

Saint Simon de Trente, enfant abattu par les juifs (crime rituel)

Il nous tient à cœur de vous présenter aujourd’hui un Saint catholique, Simon de Trente, qui est malheureusement peu connu dans la mouvance nationaliste. Cette affaire démontre pourtant l’implacable cruauté de l’Engeance.

Pietro_Stefanoni_Simon_von_Trient
L’
affaire Simon de Trente se déroule au XVe siècle dans la ville de Trente, alors dépendante du duc du Tyrol (qui est située aujourd’hui en Italie). Un enfant de deux ans disparaît dans des conditions mystérieuses aux alentours de la Pâque juive de 1475, ce qui donne lieu à l’un des procès les plus connus pour accusation de meurtre rituel contre les juifs à la fin du Moyen-Âge.

Un siècle après sa mort, l’enfant est canonisé par l’Église catholique sous le nom de Simon de Trente et devient le Saint patron des enfants victimes d’enlèvement ou de tortures. Cependant, en 1965, la secte Vatican II rouvre l’enquête et réexamine fallacieusement les dossiers. L’affaire est reconnue comme « frauduleuse » par la Congrégation pour les causes des saints et le pape Paul VI n’hésite pas à abolir le culte de Simon de Trente, qui dès lors ne fait plus partie des Saints du catholicisme. Ce qui prouve que le philo-sémitisme de Vatican II ne date pas d’aujourd’hui. L’autel qu’on lui avait élevé est démoli et on le retire du calendrier. Il est désormais interdit de le vénérer, mais cette interdiction n’est pas respectée par tous. Elle provoque au contraire l’indignation de cercles traditionalistes qui refusent de la respecter.

Simonino_BiennoLa disparition du martyr, déclencha de vives réactions qui se multiplièrent à travers l’Europe toute entière pendant près de cinq siècles. Peu de temps après la disparition de l’enfant, les habitants ne tardèrent pas à apprendre qu’il s’agissait en vérité d’un effroyable crime rituel. La communauté juive de Trente est immédiatement pourchassée. Le père du petit Simon ne tarda pas à la dénoncer et à signaler à la ville que les juifs enlèvent et de tuent des enfants chrétiens. La secte avait vidé son fils de son sang pour l’utiliser dans la cuisson de leur matzot (pain non levé) de Pâques, et pour des rituels occultes auxquels elle se livrait secrètement. Le 26 mars, le corps sans vie de l’enfant est retrouvé dans un canal sous la maison du juif Samuel. Huit Juifs sont immédiatement arrêtés, dix le lendemain.

Les chefs de la communauté juive sont arrêtés et soumis à la torture. Samuel, un préteur sur gage, un des hommes les plus en vue de la petite communauté de Trente (environ 30 personnes), est particulièrement suspecté, car le canal où a été retrouvé le corps du jeune garçon passe sous sa maison. Il commence par protester de l’innocence de la communauté, et finit par tout avouer. Il raconte en effet que les sages de Babylone avaient autrefois délibérés que « le sang d’un enfant chrétien tué de la sorte (c’est-à-dire lors de Pessah – fête juive -) serait profitable au salut de l’âme ».

Pour étayer leurs accusations, les juges de la ville interrogent un juif converti, Giovani da Feltre, alors emprisonné. Celui-ci, leur donne le récit détaillé d’un crime rituel auquel son père aurait participé 40 ans plus tôt en Bavière. Il raconte que les Juifs ont l’habitude d’utiliser du sang chrétien aussi bien lors de la Pâque que le lendemain, le mélangeant aussi à du vin.

Un premier procès se tient du 28 mars au 22 juin 1475. Il aboutit à l’exécution de neuf juifs coupable d’avoir assassiné l’enfant : sept sont brûlés et deux décapités parce qu’ils s’étaient convertis au christianisme afin d’échapper à leur jugement. Le second procès, entre décembre 1475 et janvier 1476, aboutit à l’exécution de 5 autres Juifs.

Le pape est averti du procès par le duc du Tyrol.

Arrivage d’autocollants Lorraine Nationaliste, passez commande !

Nouvel arrivage d’autocollants LN avec refonte de notre ancien modèle « Pour une seconde Révolution Nationale ».

Pour passer commande, visitez notre boutique !

28 octobre 1922: La Marche sur Rome

Le 28 octobre 1922, 26000 chemises noires fascistes marchent sur Rome. Deux jours plus tard, Benito Mussolini est appelé au gouvernement.

marche-sur-rome

Dimanche 2 novembre, 23h : Jeune Nation dans enquête exclusive sur M6

A noter dans vos agendas !

enquete_exclusive-28
La semaine prochaine, Enquête exclusive sera plongée au cœur de l’extrême droite. L’émission s’intéressera aux militants nationalistes et radicaux en France.

Vidéo de présentation

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 1 283 autres abonnés