Mouvement nationaliste pour la France aux Français

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Soutien à François Veyret qui entame une grève de la faim pour le retrait du déchet Piss Christ du musée Fesch à Ajaccio

Lorraine Nationaliste apporte tout son soutien à l’ami François Veyret, qui en est actuellement à son 4ème jour de grève de la faim !

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Entretien avec François Veyret sur les motivations de son combat :

Nouvelle manifestation !

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5 octobre 2014, Paris : manifestation contre la circulaire GPA/Taubira

Lorraine Nationaliste répondra présent !

N’hésitez pas à nous contacter pour venir nous rencontrer.

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[Archives] Sur les traces de Jeune nation : Pierre Sidos et l’Œuvre française en 1980

Cette vidéo est extraite d’un document réalisé par Jean-Marie Cavada (pseudo-journaliste, militant politique libéral-conservateur qui a rallié aujourd’hui le Mouvement européen France (MEF), après avoir été membre du Parti populaire européen ; le MEF est une structure antinationale fondé par des antifascistes après la Seconde Guerre mondiale et regroupant des mondialistes venus de tous les partis du système), et Michel Thoulouze (sic), pour l’émission « Spécial événement » sous le titre : « Ordre noir et désordre rouge ». Il fut diffusé à la télévision le 4 mars 1980, dans une émission qui s’attaquait à de nombreux groupes à travers l’Europe.

Le document donne un aperçu des activités des nationalistes à l’époque : camp-école de formation, réunions, collages, etc. Pierre Sidos, le chef du mouvement nationaliste répond aux questions fielleuses des journalistes sur ce qu’est le nationalisme, l’antisémitisme, etc.

Pour le transfert du corps du maréchal Pétain à Douaumont

portrait_marechal_citation-Le maréchal Pétain est mort à l’île d’Yeu le 23 juillet 1951 après une vie entièrement consacrée à la France, dans l’honneur, la dignité et l’abnégation. Il a fait bénéficier la Patrie de ses exceptionnelles qualités humaines, morales, spirituelles et intellectuelles, particulièrement dans les domaines militaire et politique, permettant à notre nation de surmonter des épreuves périlleuses, voire désespérées. Ce bilan a suscité, en France et à l’étranger, un puissant courant de ferveur, très vivace encore de nos jours, nourri de reconnaissance, d’affection et d’admiration. Le maréchal Pétain est et restera un exemple à suivre. Sa réussite respectable a également généré, surtout en France, une hostilité, une rancune, une jalousie, aussi féroces qu’injustes, maintenues par certains idéologues et ceux qui les servent plus ou moins aveuglement.

Ces deux clans opposés constituent une division entre les Français artificiellement entretenue depuis 1945. Pour tenter de la résorber, les amis du maréchal Pétain décidèrent, peu de temps après sa mort en 1951, de créer l’Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain sous le patronage du général Weygand, la présidence du général Héring et avec le concours de Maîtres J. Lemaire et J. Isorni. Son titre définit sa mission qu’elle remplit, depuis, scrupuleusement.

Il faut reconnaître qu’entre les « pétainistes » et les « anti-pétainistes », parfois, l’opposition n’exclue pas le respect. Tous les chefs d’État français à partir de 1951, firent déposer une gerbe aux dates anniversaires, sur la tombe du Maréchal Pétain à l’Île-d’Yeu.

Lors d’une interview télévisée restée célèbre, par un journaliste qui lui reprochait son passé, François Mitterrand répondit vertement « ce n’est pas la haine qui doit gouverner la France ». Ce même Président qui faisait déposer une gerbe chaque 11 novembre sur la tombe y renoncera en fin de mandat, alors qu’en phase finale de sa longue maladie, il n’était plus en mesure de résister à l’odieux chantage qu’il subissait.

Ses trois successeurs se plièrent, sans aucune difficulté à ce honteux diktat. Ils soumirent, de fait, la présidence de la République française à un groupe de pression malsain et l’encouragèrent à multiplier ses indécentes et mesquines exigences. C’est ainsi qu’en France, l’une après l’autre, furent débaptisées, sans résistances notables, toutes les rues « maréchal Pétain » jusqu’à la dernière en mars 2013.

Le président G. Pompidou qui voulait « oublier le temps où les Français ne s’aimaient pas », fit déposer une gerbe sur la tombe du Maréchal, en 1973.

Il a souvent œuvré dans le sens de la réconciliation des Français, n’hésitant pas à prendre des décisions nobles et courageuses qui lui furent ensuite reprochées par des gens dépourvus de son élévation d’esprit.

Sa maladie mortelle l’a probablement empêché de réaliser ses projets.

Le Peuple français quant à lui, sollicité par un sondage du Figaro en 1980 se prononça majoritairement en faveur du Maréchal Pétain !

-favorable : 73%

-contre : 8%

-ne sait pas : 19%

En considérant l’odieuse injustice faite au maréchal Pétain depuis 1945 jusqu’à sa mort, puis les atteintes mensongères répétées à sa mémoire et leur échec dans la conscience collective, le moment est venu de satisfaire sa dernière volonté, sobre et modeste, qui est aussi celle des « poilus » : le transfert officiel, selon un protocole conforme à son rang et à ses mérites, de sa dépouille à l’Ossuaire de Douaumont, à la place qui lui est réservée.

L’opinion publique, aujourd’hui encore, malgré l’acharnement d’une minorité agissante, est prête à approuver le transfert des cendres du maréchal Pétain à Douaumont.

Le peuple français incarne aussi le jugement de l’Histoire qui doit s’imposer au jugement des hommes et aux querelles politiques de l’après-guerre.

C’est la raison pour laquelle l’Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain, lance une pétition nationale pour le transfert des cendres du maréchal Pétain à Douaumont et inciter le président de la République en exercice à prendre cette décision digne et raisonnable.

Ce geste de réconciliation nationale est indispensable, pour la cohésion et l’avenir du peuple français.

Source

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Manifestation de résistance ce mardi 26 août 2014 à Ajaccio contre l’ignominie du musée Fesch

« NOUS NE POUVONS PAS »*
Nous ne pouvons pas accepter cette ignominie

Le musée Fesch d’Ajaccio accueille une exposition du photographe Andres Serrano, dont le fameux Piss Christ qui montre un crucifix plongé dans de l’urine.
Le Christ a partagé notre condition humaine, il est non seulement notre Dieu, mais notre frère,
Qui accepterait de voir les photos de son père, de sa mère, de l’un des siens, traitées ainsi et exposées au public ?
Que le moment suprême de la Rédemption des hommes, le moment où le Christ offre Sa vie sur la croix pour sauver les êtres humains soit associé à des déjections, n’est pas pour surprendre, car UNE TELLE HAINE ÉTAIT DÉJÀ ANNONCÉE DANS L’ÉVANGILE, et les profanations, au cours de l’histoire, n’ont pas manqué.
Ici, elle est portée par la cupidité d’un « artiste », un photographe « malin » (Corse-Matin du samedi 28 juin), qui utilise le scandale comme argument publicitaire, procédé vieux comme le monde… Espérons au moins qu’il éprouve un petit sentiment d’infériorité devant les merveilles du musée Fesch ?
Nous ne sommes ni des excités ni des provocateurs, mais nous sommes écœurés qu’une telle ignominie soit acceptée sur la terre corse, terre de chrétienté, terre mariale,
Terre de Pascal Paoli aussi qui a mis en pratique, avec ses compagnons d’armes, une Constitution fondée sur la doctrine chrétienne, qui se considérait en tant que chef d’État comme le lieutenant du Christ, qui a créé une université dont tous les enseignants étaient des religieux, dont l’ami, Don Gregorio Salvini, prêtre corse, était l’auteur de la Giustificazione exposant les fondements d’Église de toute l’action des Corses au XVIIIème siècle.

Terre de Napoléon Bonaparte également qui eut le courage dès son arrivée au pouvoir d’ouvrir les prisons et les camps où croupissaient les prêtres, de faire chanter un Te Deum à Notre Dame de Paris rendue au culte et de restituer au peuple sa liberté de conscience et de religion alors que toutes les puissances d’argent étaient violemment anticatholiques,
Terre du Cardinal Fesch, enfin, oncle de Napoléon, lui qui a donné à la Corse des collections d’une valeur inestimable, à caractère religieux le plus souvent, et sans lesquelles le musée Fesch n’existerait pas : tous ces tableaux de la Mère à l’Enfant, toutes ces Madones qui couvrent les murs du musée et vont côtoyer cette insulte délibérée au Christ !
Mais aussi terre des confréries, si fortes dans l’île et ressuscitées à la fin du XXème siècle pour retrouver les chants sacrés de nos ancêtres, terre des pèlerinages, terre des processions précédées de la croix du Christ, celle-là même qu’on tente de profaner dans cette exposition.
La liberté a toujours primé dans le coeur des Corses parce que le maître-mot de la mentalité insulaire est RESPECT, respect des autres et respect de soi.
Et cette atteinte au Christ, au plus élémentaire respect qui est dû à notre société et à notre culture, est une atteinte à chaque Corse, qu’il soit chrétien ou non, croyant ou non, qu’importe !
Ce manque de respect n’a pas sa place dans notre île.

En Syrie, de jeunes hommes ont été crucifiés, acceptant une mort atroce, parce qu’ils n’ont pas voulu renier le Christ. Au Pakistan, au Soudan, et ailleurs, des femmes sont emprisonnées dans des conditions destinées à les briser, pour avoir refusé de renier le Christ.
Tous ont dit : « NOUS NE POUVONS PAS ».

Nous, qui ne craignons, ni pour notre vie, ni pour notre liberté, NOUS NE POUVONS PAS accepter qu’une telle flétrissure entache la terre corse, tout simplement parce qu’en Corse on n’attente au respect, ni de Dieu, ni des hommes.
NOUS DEMANDONS, SANS VIOLENCE MAIS AVEC FORCE, QUE CETTE EXPOSITION DISPARAISSE DU MUSÉE FESCH, DE LA VILLE DE NAPOLÉON BONAPARTE, DE LA PATRIE DE PASCAL PAOLI ET DE LA TERRE CORSE.

Corse et Respect

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* « Nous ne pouvons pas » : c’est la réponse de l’apôtre Pierre aux juges qui voulaient lui interdire d’enseigner au nom de Jésus. (Actes des apôtres 4, 20).

Source

Capitulation du gouvernement de « combat » Valls

Un gouvernement né entre le 31 mars (nomination de Manuel Valls comme premier ministre) et le 2 avril (publication du décret sur la composition du gouvernement) pouvait difficilement être crédible. Né comme un poisson d’avril dans les jours qui suivaient la défaite humiliante du Parti socialiste (PS) aux élections municipales, le gouvernement s’est autodissous dans la confusion et le ridicule après 147 jours de « combat » contre du vent.

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Voici la composition du nouveau gouvernement :

Ministre des Affaires étrangères et du Développement international : Laurent Fabius ;

Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie : Ségolène Royal ;

Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche : Najaet Vallaud Belkacem ;

Garde des sceaux, ministre de la Justice : Christiane Taubira ;

Ministre des Finances et des Comptes publics : Michel Sapin ;

Ministre de la Défense : Jean-Yves Le Drian ;

Ministre des Affaires sociales, Santé, Droits des Femmes : Marisol Touraine ;

Ministre du Travail, de l’Emploi, de la formation professionnelle et du Dialogue social : François Rebsamen ;

Ministre de l’Intérieur : Bernard Cazeneuve ;

Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt et porte-parole du Gouvernement : Stéphane Le Foll ;

Ministre de l’Économie et de l’Industrie numérique : Emmanuel Macron.

Ministre du Logement et de l’égalité des territoires et de la ruralité : Sylvia Pinel ;

Ministère de la Décentralisation, de la Réforme de l’État et de la Fonction publique : Marylise Lebranchu ;

Ministre de la Culture et de la Communication : Fleur Pellerin :

Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports : Patrick Kanner

Ministre des Outre-mer : George Pau-Langevin

A lire sur Jeune Nation

Saint Louis, la Justice et la Paix

Louis IX a dirigé le royaume de France durant près de 45 ans, de 1226 à 1270, l’un des plus longs et des plus remarquables règnes. Ce Capétien, le neuvième de la dynastie, monte sur le trône à l’âge de douze ans à la mort de Louis VIII, son père qui n’a régné que trois années après le long règne de son propre père, Philippe-Auguste. Louis IX le Prudhomme est le modèle du roi pieux, totalement dévoué au bien public et à son peuple. Épris de justice et de paix, mais n’hésitant pas à conduire les armées à la guerre, il fait du royaume de France, qu’il agrandit, un État prospère, où rayonnent les arts, la culture et les vertus chrétiennes.

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À la mort de son père, la régence est exercée par sa mère, Blanche de Castille, qui lui a fait donner une éducation morale et religieuse stricte, fondée sur la vertu, dans le but d’en faire un bon roi. Dès ses premières années de gouvernement, Louis IX s’impose comme un chef déterminé et courageux, contre les barons révoltés, qu’il mate ou rallie, ou contre le roi d’Angleterre Henri III, qu’il déloge de Bretagne en 1230. À vingt ans, Louis IX est un roi guerrier respecté. En battant une nouvelle fois Henri III douze ans plus tard, et en le contraignant à une paix qui met fin au conflit entre Capétiens et Plantagenêts, il apparaît à toute la chrétienté comme un roi mû par les idéaux de justice et de paix. Les autres rois, et jusqu’à l’empereur et le pape, n’hésitent pas à s’en remettre à lui pour servir d’intermédiaire et de juge pour régler des conflits, qu’il limite en France par des ordonnances pacificatrices.

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Paul Lehugeur, La bataille de Taillebourg (XIXe siècle) Elle opposa Louis IX à Henri III le 21 juillet 1242, prémisse de la bataille décisive à Saintes deux jours plus tard, qui vit la défaite finale de l’Angleterre.

Dans cet esprit de justice et de paix, il organise et perfectionne l’administration du royaume de France, dans les provinces comme à la Cour, par la création ou l’affirmation de différents postes et organismes, des baillis jusqu’aux grandes institutions d’État issues de la Curia regis. En 1254, il promulgue la Grande Ordonnance, dont les textes rétablissent des coutumes locales, établissent l’équité de tous devant la justice, luttent contre la corruption ; par ces lois, il combat aussi le blasphème, les jeux d’argent, l’usure et la prostitution. Il interdira les ordalies.

Le roi réformateur s’attaque aussi à l’économie, par des mesures touchant la monnaie, avec l’instauration du monopole de la monnaie royale : l’argent anglais est interdit de circulation, les contrefaçons punies. Seules les monnaies régionales sont acceptées, sur leur territoire particulier.

Louis IX est également un roi bâtisseur, sous le règne duquel l’art prospère en France. Il fonde la Sorbonne où des bourses sont attribuées aux étudiants pauvres, l’hospice des Quinze-Vingts pour les miséreux, la Sainte-Chapelle pour accueillir les reliques qu’il achète nombreuses.

« Saint Louis est un jalon sur la route de l’antisémitisme chrétien, occidental et français »

note Jacques Le Goff. Contre le peuple déicide, qui s’est spécialisé dans l’usure, accusé de nombreux crimes rituels, Saint Louis va agir fermement. Il reprend les mesures de son grand-père en 1230, et protège les Français abusés par les usuriers. En 1240, il organise le « Procès du Talmud » : alors que le Pape avait demandé la destruction du livre, il veut s’assurer qu’il est bien aussi malfaisant que ce que la rumeur en dit. Il convoque quatre rabbins qui débattent avec des ecclésiastiques devant lui. L’infamie du Talmud est prouvée à l’issue des discussions : Saint Louis fait brûler en place publique tous les exemplaires saisis du livre maudit. Comme pour l’affaire du Talmud, c’est sous l’influence d’un juif converti que le roi impose le port de la rouelle aux Juifs en 1269.

Tombé très grièvement malade en 1244, Saint Louis fait le vœu, en cas de guérison, de partir en croisade, ce qu’il fera en 1248. Il délivre Damiette le 5 juin 1249, mais les combats en Égypte sont très durs. Les troupes françaises souffrent de maladies, de la chaleur et subissent une lourde défaite le 6 avril 1250. Le roi est fait prisonnier et les Arabes massacrent les plus faibles. La croisade est un échec ; le roi rentre en France en 1254 après la mort de sa mère bien aimée. Ces faits marquent très profondément Saint Louis et le poussent à se croiser à nouveau en 1270. Quelques semaines après son arrivée en Tunisie, Saint Louis meurt de maladie le 25 août. Après un long périple, son corps est inhumé dans la basilique de Saint-Denis le 22 mai 1271.

Louis IX est canonisé le 4 août 1297 sous le nom de « saint Louis de France », sa fête étant fixée au 25 août.

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